Le SNPHAR, engagé très tôt contre les effets délètères de la Loi HPST, et qui l'a dénoncé en AG, en forum, et par 3 jours de grève, ne peut que se réjouir de la mobilisation croissante contre cette loi.
La CME de Paris a décidé de ne plus se réunir, il est nécessaire de faire circuler l'information de la mobilisation croissante contre cette loi.
Mais le SNPHAR ne s'engagera pas aveuglément pour la défense d'intérets corporatistes universitaires, ni de défense du secteur 2. Il faut poser comme nous le faisons depuis le début le problème de fond de la défense du service public hospitalier, pour garantir la solidarité ; et poser le problème du financement des hôpitaux, et de l'attractivité des carrières. Nous le faisons depuis le début, et continuerons à le faire.