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Le SNPHAR propose de vraies mesures compensatoires à la réforme IRCANTEC

15/09/2008

Les mesures d'accompagnement proposées et exigées par le SNPHAR sont :

 

- Pas plus de 40 annuités pour une pension à taux complet, car nous passons entre 5 et 7 ans de notre vie en gardes et astreinte. Nous travaillons aussi plus de 48 heures hebdomadaires, quand la population française est à 35 heures : cette différence en temps passé au travail devrait être convertible en annuités. Nous avons participé à l'effort collectif en passant de 37,5 annuités à 40, nous n'accepterons pas une annuité de plus.

- Extension de l'assiette IRCANTEC de 66 % à 100% pour les PH à temps partiel. En effet, les PH à temps partiel cotisent sur les 2/3 de leur temps travaillé et non sur la totalité de leur temps passé au travail.

- Proratisation de la tranche A pour les temps partiels, car du fait de leurs revenus, ils ne cotisent qu'en tranche A qui est la plus faible partie de la pension retraite.

- Intégration de toutes les astreintes dans l’assiette de cotisation, dès le premier €, pour le forfait et les déplacements, comme il était prévu dans le protocole du 31 mars 2005 qui n'a jamais été respecté.

- Elargissement de l'assiette de cotisation IRCANTEC à toutes les primes: prime de service public exclusif, de la prime de sectorisation des psychiatres, de l'indemnité multi-établissements.

- un siège de PH par intersyndicale au Conseil d'administration de l'IRCANTEC.

 

Le SNPHAR s'oppose violemment à la décision prise au CA de l'IRCANTEC, qui va conduire à des taux de remplacement inférieurs à 40% (rapport entre le dernier salaire et la pension retraite), alors que la loi Fillon s'engage à un taux de remplacement de 66%. Le SNPHAR s'étonne que le Ministère de la Santé imagine que les « mesurettes » vont faire passer la pilule.

Le CA du SNPHAR se réunit vendredi 20 pour déterminer ensemble la meilleure stratégie de réaction.
Nous comptons sur vous pour alerter tous nos confrères hospitaliers sur la gravité de l'agression, et sur l'insignifiance des mesures dites compensatoires (vexatoires !) prises en retour.

 

 



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