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Répercussions de la grève du codage

21/08/2008

Depuis plusieurs semaines maintenant, les praticiens exerçant une activité libérale au sein de l’hôpital public ont engagé une grève du codage.

Il s’agit en fait pour eux de ne pas communiquer à l’administration les actes codés, ce qui est totalement illégal. Si le SNPHAR reconnaît la grève comme forme d’action possible et légale, conformément aux textes officiels, il ne peut soutenir le mouvement actuel de ces praticiens.

Il s’agit d’un manque à gagner aujourd’hui pour l’ensemble de l’hôpital public dans le cadre de la T2A. A un niveau supérieur, le paiement des salaires des personnels voire l’indemnisation des jours épargnés sur les CET ne pourront plus être honorés du fait d’une action qui devrait être réprimée par la justice. Selon l’Agence Presse Médicale, certains directeurs d’hôpital n’engageront aucune poursuite et les « grévistes » ne seront pas sanctionnés. Le Ministère de la santé ne semble pas vouloir prendre position face à ce mouvement. 

 

De plus, de nombreux actes réalisés par notre spécialité ne peuvent être pris en considération, puisque leur codage est fonction de celui des chirurgiens dont une grande partie s’inscrit dans cette forme d’action. L’anesthésie-réanimation a besoin d’un codage spécifique et indépendant.

 



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