Le Journal PHAR

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DESARMIR : un préavis de grève pour le 31 Mars 2017

18/03/2017

Le SNPHAR-E, associé aux autres composantes de l'anesthésie-réanimation, s'étonne du report de la date de réunion du 20 au 28 mars à la DGOS, sous des prétextes peu audibles. Les données d'anesthésie-réanimation étaient plus nombreuses à collecter que celles de réanimation médicale et pourtant les anesthésistes-réanimateurs ont réalisé de façon exhaustive le travail, dans les temps impartis.

 

N'y aurait-il pas une tentative d'obstruction, en face ?

 

L'anesthésie-réanimation veut connaître, dans des délais brefs maintenant, la méthode de calcul de la DGOS pour le nombre de MIR et de MAR à former, dans les prochaines années. Les praticiens sont mobilisés et prêts à une action d'envergure le 31 mars 2017.

 

Télécharger le communiqué de presse

 


Publication du nouveau décret de compétences des IADE

18/03/2017

Le décret de compétences des IADE est paru au Journal Officiel du 12 mars 2017. Deux coquilles dans le texte ont été corrigées dans un rectificatif publié au Journal Officiel de ce jour : » peropératoire » avait été remplacé par « préopératoire ». La « stratégie anesthésique » remplace le « protocole anesthésique » correspondant mieux à la réalité quotidienne au bloc opératoire où nul médecin ne fait une prescription précise de la quantité de médicaments à injecter tout au long de l’intervention. Il s’agissait de traduire réglementairement, l’autonomie dont jouissent déjà les infirmier(e)s anesthésistes.  Seul(e)s les IADE sont autorisés à effectuer le transport de patients stables intubés et ventilés en interhospitalier et en intrahospitalier.

Voir le décret : https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2017/3/10/2017-316/jo/texte


Publication de nouveaux textes réglementaires

16/03/2017

Les textes créant la prime d’engagement et la prime d’exercice territorial sont parus au J. O. le 15 mars (https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000034187366&dateTexte=&categorieLien=id et https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000034187414&dateTexte=&categorieLien=id).

 

La prime d’engagement est prévue pour inciter les jeunes médecins à une carrière hospitalière dans certaines spécialités déficitaires (anesthésie-réanimation, radiologie…) ou dans certains territoires. Il faut que le praticien s’engage à rester 3 ans sur le poste. Trois niveaux de prime sont offerts (de 10 000 à 30 000 €), selon le besoin identifié.

 

La prime d’exercice territoriale est versée lorsque le praticien (PH temps plein, temps partiel, contractuels, assistants, attachés) travaille, dans le cadre d’un GHT, sur plusieurs hôpitaux. Il y a 4 niveaux de prime, entre 250 et 1000 €, selon le nombre de demi-journées passées en dehors de l’hôpital d’affectation.


Mesures d’attractivité pour les médecins hospitaliers: des mesures en demi-teinte

12/03/2017

Dans le cadre du plan attractivité des carrières médicales, mis en place par le Ministère de la santé, ont été publiés fin 2016, deux arrêtés :

 

1. L’arrêté du 4 novembre 2016 qui instaure une demi-journée du soir qui bénéficierait aux praticiens dont les activités programmées s’étendent au delà des heures habituelles d’ouverture de leurs plateaux techniques. Cette mesure est un premier pas vers la reconnaissance du temps de travail. Toutefois ce texte nous semble confus et difficile à mettre en application en l’état par les directions hospitalières. De plus, cette demi-journée de soirée ne peut être incluse dans le temps de nuit. Le SNPHAR-E a donc décidé de déposer un recours juridique contre ce texte réglementaire dans la mesure où le repos de 11 heures consécutives n’est pas assuré. De plus, la durée de cette demi-journée de soirée est variable selon l’organisation du service et de l’établissement de soins. En effet, commençant à la fin de la période de jour, son horaire de début peut varier considérablement d’un plateau technique à l’autre. Il faut ajouter à cela le fait que la transformation des heures en demi-journée est une n-ième usine à gaz. Enfin, il n’est pas précisé s’il s’agit du même praticien qui doit travailler du matin au soir (3 demi-journées) ou bien si 2 praticiens peuvent se succéder.

 

2. L’arrêté du 20 décembre 2016 qui revalorise l’indemnité d’engagement de service public exclusif pour les praticiens justifiant, de manière continue ou non, d’un minimum de quinze années de renoncement à l’activité libérale. Il s’agit de la reconnaissance de l’investissement d’une grande partie des praticiens qui œuvrent jour et nuit, pour le service public. Néanmoins, cet arrêté ne peut être considéré comme une mesure d’attractivité pour les jeunes médecins hospitaliers. Le SNPHAR-E désapprouve le fait qu’il ne touche pas l’ensemble des praticiens qui ont signé un contrat d’engagement de service public exclusif. Il poursuivra son action auprès des pouvoirs publics afin que cette mesure soit étendue à tous les médecins hospitaliers, dès la signature du premier contrat.


Égalité des droits sociaux entre médecins hospitaliers : Enfin !

12/03/2017

Le SNPHARE, via son intersyndicale Avenir Hospitalier, participe activement à la réflexion engagée depuis plusieurs années concernant l’attractivité des carrières médicales hospitalières. L’égalité des droits sociaux entre médecins hospitaliers est un point capital de cette réflexion.

 

Le 1er avril prochain, entrera enfin en vigueur le décret publié au JO le 11 février 2017 visant à harmoniser les droits sociaux des PH contractuels et des Assistants Spécialistes avec ceux des praticiens titulaires. Le décret est consultable ici.

 

Cette harmonisation concerne les droits à congés liés à l’état de santé (maladie, longue maladie, congé longue durée, accident ou maladie professionnels, grossesse). Elle est le fruit d’âpres discussions et met fin à une inégalité entre praticiens qui était inacceptable.

 

Le SNPHARE se félicite que l’action syndicale ait rendu possible cette belle et indispensable avancée pour les médecins des hôpitaux.


Flash infos

Le syndicalisme est un droit !

06/03/2017

Le SNPHAR-E a eu connaissance d’un échange de courriels entre des praticiens hospitalo-universitaires de médecine d’urgence, à propos de la réforme du 3e cycle contestée, entre autres, par l’Intersyndicat National des Internes (ISNI). Son président, Olivier Lepennetier, y est directement attaqué pour les positions de son organisation sur la réforme du 3e cycle.
 

Le débat d’idées est indispensable pour que chacun défende son point de vue. Nous savons le temps nécessaire à la construction de réformes, mais cela ne doit pas impliquer la stigmatisation d’un syndicaliste, sous prétexte qu’il ne partage pas l’opinion d’un doyen. L’atteinte à l’exercice du droit syndical est un délit. Cette attitude corrobore les plaintes des étudiants et internes pour lesquels l’établissement de santé est un lieu de violence. Ce n’est pas ainsi qu’on leur donnera l’envie de rester à l’hôpital public. La brutalité des propos relevée dans ce courriel conduit le SNPHARe à être attentif à l’évolution de la situation.
 

Le SNPHAR-E défend le droit syndical et l’expression de ses dirigeants et saura dénoncer toute atteinte à la carrière de nos collègues.


Reconnaissance du temps de travail des praticiens hospitaliers

17/02/2017

 

Le SNPHAR-E note la difficulté avec laquelle est mise en place la réforme du temps de travail des urgentistes décidée depuis plus de 2 an et demande sa déclinaison aux autres spécialités présentant des sujétions comparables.


Lire le communiqué de presse.

 


DESARMIR : CP commun de 6 organisations représentatives de l'AR

14/02/2017

Six organisations représentatives de l’anesthésie-réanimation ont rédigé un communiqué de presse, ce jour, qui a été adressé à la Directrice Générale de l’Organisation des Soins, à la suite de la réunion du 10 février dernier, concernant le DESARMIR.


Lire le communiqué de presse...

La Directrice de la DGOS interpellée par le SNPHARe

13/02/2017
Le SNPHARe a interpellé la Directrice générale de la DGOS, Mme Anne-Marie Armenteras de Sacxé, sur l'indemnité de service public exclusif qui est versée de façon variable, selon les établissements aux praticiens hospitaliers à temps partiel et aux praticiens hospitaliers contractuels. En effet, la réglementation reste peu précise sur les conditions d'attribution de cette prime à ces 2 types de praticiens.

Lire le courrier ...

DESARMIR : CP commun de l'ensemble des représentants de l'AR

29/01/2017

Le SNPHARe, la collégiale d’anesthésie-réanimation, l’ISNCCA, le SNJAR, le SNARF, le SMARNU, la SFAR, le CFAR et le Conseil national professionnel de l’anesthésie-réanimation (donc tout ce que la profession regroupe comme associations) se sont réunis le 17 janvier dernier pour évoquer le coDES d’Anesthésie-Réanimation/Médecine Intensive Réanimation (DESARMIR), issu de la nouvelle réforme du 3e cycle.

 

La pierre d’achoppement est constituée par la répartition des internes selon l’une ou l’autre de ces 2 spécialités. La DGOS reconnait la faillite de son administration régionale dans l’étude des besoins.

 

Un arbitrage est demandé à la Ministre de la santé et au Secrétaire d’Etat chargé de l’enseignement supérieur pour la répartition des postes.

L’’anesthésie-réanimation, dans son ensemble, est prête à une mobilisation massive si elle n’est pas entendue. Voir le communiqué de presse


Majoration de L'IESPE à 700 euros bruts

22/12/2016

Première retombée du mouvement de grève du 26 septembre, l'Indemnité d'Engagement de Service Public passe à 700 euros bruts par mois (au lieu de 490) pour les praticiens hospitaliers pouvant justifier de quinze année de bénéfice de cette indemnité.

 

Les contrats en cours peuvent faire l'objet d'un avenant pour intégrer rapidement cette nouvelle prime sans attendre la fin du contrat triennal.

 

A vos fiches de paye...

 

Lire l'arrêté sur Légifrance


Un N° VERT pour l'Anesthésie Réanimation et ses professionnels

30/09/2013

le SNPHAR-E se félicite (*) de la récente initiative du CFAR (Collège Français des Anesthésistes Réanimateurs) avec la mise en place d'un N° VERT le 1er octobre 2013 au sein d'un ensemble de services et de ressources pour aider les professionnels de l'anesthésie réanimation en difficulté psychologique ainsi que leurs proches.

 

Le CFAR, « Collège de spécialité en Anesthésie-Réanimation », regroupe les Anesthésistes-Réanimateurs de tout mode d’exercice, comble aujourd'hui un retard pour la profession en France.

En effet, dans de nombreux pays (UK, USA, Canada, Espagne, Suisse, Nouvelle-Zélande, etc.), et depuis longtemps, des services ont été mis à la disposition permanente des professionnels de santé : numéros de téléphone dédiés, structures de prise en charge, parcours adaptés pour soutien et réhabilitation en cas de difficultés psychologiques, etc.

 


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