Le Journal PHAR

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Elections du conseil d'administration

08/12/2016

Les élections pour le renouvellement du conseil d'administration se déroulent en ce moment même par voie électronique.

Si vous n'avez pas encore reçu vos codes de vote par mail, nous vous remercions de bien vouloir contacter le Dr Patrick Dassier (patrick.dassier(at)snphar.fr).

 

Seuls les adhérents à jour de leur cotisation 2016 ont reçu leurs codes pour pouvoir voter.

 

Connectez-vous sur l'espace membre pour vérifier votre cotisation si vous n'avez pas reçu vos codes.

 

Les candidats pour cette année sont :

 

Jullien Crozon

Max-André Doppia

Véronique Deramoudt

Laurent Heyer

Louise Gouyet

Renaud Péquignot (collège AS)

Yves Rébufat

Anne Wernet


Encore une nouvelle durée pour la demi-journée !

20/11/2016

Décidement, la demi-journée qui n'avait pas de durée définie dans la réglementation n'en finit plus d'être définie.

 

Le nouvel arrêté du 4 novembre 2016 relatif à la valorisation des activités médicales programmées réalisées en première partie de soirée vient de créer une nouvelle durée pour la demi-journée.

 

Elle est maintenant de 4 heures consécutives ou de 5 heures cumulées.

 

Un système semblable existe pour les déplacements réalisés pendant les astreintes mais avec 3 heures consécutives ou 5 heures cumulées.

 

La demi-journée ne peut donc plus être le mètre-étalon du décompte du temps de travail des praticiens hospitaliers puisque sa durée change en permanence avec la température, la force du vent et l'âge du capitaine.

 

Comment l'Etat français peut-il soutenir devant la commission européenne que la directive européenne sur le temps de travail est strictement appliquée aux praticiens hospitaliers alors que l'unité de mesure utilisée est aussi floue et qu'on leur refuse toujours et encore le décompte en heure quand ils le demandent ?

 

Comment les praticiens hospitaliers peuvent-ils entendre que 14 heures de travail de jour comptent pour 3 demi-journées avec ce système et que 14 heures de travail de nuit n'en compte que 2 ?

 

Nous en avons marre de toutes ces usines à gaz que l'on nous propose qui ne peuvent être appliquées pour la simple et bonne raison qu'il n'y a tout bonnement pas d'outil pour mesurer des heures de travail dans les établissements hospitaliers et sans cela, aucune de ces règles ne peut être appliquée et la directive européenne encore moins respectée.

 

Il faut de la cohérence et de la simplicité dans tous ces textes réglementaires et si l'idée de reconnaître et de rémunérer une activité de soirée existante ou nécessaire était bonne, la méthode pour le faire est totalement incongrue.

 

Le SNPHAR-E demande donc une nouvelle fois qu'une garde de 24 heures compte pour 5 demi-journées, que la mesure en heures du temps de travail des praticiens hospitaliers devienne la norme et que la demi-journée soit une option librement choisie par ceux qui souhaitent encore bénéficier d'un système de décompte aussi flou.


Suppression du TTA de nuit

20/11/2016

Nouvelle modification de l'arrêté du 30 avril 2003 par l'arrêté du 4 novembre 2016 disponible ici.

 

Dans le cadre des GHT, dès l'adoption par le groupement du schéma territorial de la permanence et de la continuité des soins, la notion de TTA "de nuit" disparaît. Tout le temps additionnel sera donc du TTA de jour et rémunéré comme tel à 319,46 euros pour une période (une journée).

 

Attention donc à la révision des contrats de temps additionnel !!!

 

Nous rappelons que la PDS (permanence des soins) est une obligation statutaire et ne peut donc être basée sur du volontariat.

 

Qu'on peut refuser de faire du temps additionnel si on n'est pas volontaire (notion d'opt out de la directive européenne).

 

Que le TTA de jour est une moindre arnaque que celui de nuit.

 

Il faut donc choisir comme système de rémunération pour tout le temps passé lors de la PDS : le décompte du temps (DJ, demi-jounée) + indemnité (IS, indemnité de sujétion).

 

Le TTA sera donc réalisé sur la base du volontariat en ne récupérant pas en semaine les DJ générées lors de la PDS. Ceux qui ne sont pas volontaires ou si l'établissement ne leur propose pas de contrat ou un contrat mal rédigé doivent impérativement récupérer.

 

Par exemple :

- une garde la nuit de vendredi à samedi permet de prendre le lundi suivant de repos.

- une garde la nuit de samedi à dimanche permet de prendre le lundi et le mardi suivant de repos.

 

Pour ceux qui ne sont jamais fatigués, qui ne fleurtent jamais avec le burn out et qui souhaitent se le faire payer, le TTA doit être payé tous les 4 mois à chaque fin de quadrimestre.


Grève des IADES le 24 novembre

20/11/2016

Le SNPHAR-E apporte son soutien aux IADES concernant leurs revendications statutaires. Force est de constater que la montagne de discussions autour de la réingéniérie des diplômes, le niveau master et l'autonomie encadrée n'a finalement accouché que d'une souris.

 

Les soignants de l'hôpital public payent très cher l'ensemble des mesures d'économie prises sur le secteur de la santé depuis de nombreuses années et qui se traduisent non seulement par le gel des rémunérations ou des évolutions statutaires mais aussi par une accélération de la dégradation des conditions de travail.

 

L'acte de soins n'est plus au coeur des enjeux, seul importe l'équilibre des comptes et cela se traduit à tous les niveaux du système de santé français.

 

A l'instar d'autres services publics indispensables aux français, les hospitaliers souffrent de la maltraitance que leur infligent les élites politiques qui se succèdent aux responsabilités. L'hôpital n'est pas plus épargné que l'éducation, la justice ou la police et la grogne actuelle pourrait vite dégénérer.

 

 


Elections au conseil d'administration du SNPHAR-E

23/10/2016

Conformément à nos statuts, le SNPHAR-E renouvellera son conseil d'administration lors de la prochaine assemblée générale qui se tiendra le vendredi 20 janvier 2017 à Paris.

 

Cette année, les membres sortants sont :

 

Dr Jullien Crozon

Dr Max-André Doppia

Dr Jean-Luc Gaillard

Dr Louise Gouyet

Dr Laurent Heyer

Dr Renaud Péquignot (collège AS)

Dr Didier Réa

Dr Yves Rébufat

 

12 postes sont donc à pourvoir pour le collège AR (anesthésie-réanimation) et 1 pour le collège AS.

 

Les candidatures avec les professions de foi (1 page au format word avec une photo, max 2Mo) sont à adresser par mail au Secrétaire Général : gregory.wood(at)snphar.fr avant le 30 novembre minuit.

 

NB :Pour faire acte de candidature, il faut être à jour de ses cotisations des 3 années précédentes.

 

Vote à partir du 5 décembre par voie électronique. Fin du vote le 20 janvier à 13h.

 

 

 


Flash infos

DESARMIR : Attention sol glissant !

04/11/2016

Le SNPHAR-E a été informé de la décision de plusieurs ARS de prendre des postes de l'actuelle filière d'Anesthésie-Réanimation pour alimenter la future filière MIR du nouveau co-DES, le DESARMIR, contrairement aux engagements pris au niveau national dans les discussions sur ce sujet.

 

Depuis plusieurs années nous nous battons pour augmenter le nombre de postes en Anesthésie-Réanimation et tenter ainsi de limiter la durée de crise démographique que nous traversons actuellement et qui entraine les difficultés que chaque établissement constate au quotidien.

 

Nous commençons à inverser la tendance mais nous ne reviendrons pas à nos effectifs des années 2000 avant de nombreuses années. Pendant ce temps là, la pression à la production ne cesse d'augmenter et il n'est donc pas opportun de commencer aujourd'hui à réduire le flux d'entrée dans cette spécialité. C'est même une ineptie !

 

Les anesthésistes-réanimateurs ne se laisseront pas voler leur postes sans réagir. La mobilisation sera très forte en raison de la dépendance de la survie de la spécialité à ce flux d'entrée important.

 

Dès les années 2000 nous alertions sur cette crise. Personne n'en avait alors pris la mesure. Ceux qui restent aujourd'hui ne se laisserons pas dépecer sans broncher. Les conditions de travail d'aujourd'hui sont très dures et les conséquences d'une sur-crise démographique pourraient déboucher sur un mouvement social sans précedent dans les blocs opératoires de France publics et probablement aussi privés.

 

Lire le communiqué de Presse


Préavis de grève pour le 14 novembre

23/10/2016

Le SNPHAR-E a pris connaissance du "protocole d'accord de méthode" que s'apprêtent à signer l'ensemble des intersyndicales et déplore ce procédé qui consisterait exclure des discussions celui ou ceux qui ne signeraient pas, raison pour laquelle le SNPHAR-E a demandé à son intersyndicale Avenir Hospitalier de le signer.

 

Il reste cependant que sur la forme, la pilule est difficile à avaler. Après plus de deux ans de discussions on nous ressert une nouvelle discusion ce qui est loin d'une véritable négociation comme nous aurions pu l'espérer tant nos demandes sont connues et n'ont pas besoin d'être précisées.

 

Cinq demi-journées pour une période de 24h

L'accès au décompte en heures pour tous ceux qui le demandent

20% de temps dit non clinique

 

Sur le fond, nous ne pouvons accepter une discrimination selon la spécialité ou le nombre de gardes réalisées comme cela est suggéré dans le protocole d'accord. La pénibilité du travail de nuit existe dès la première garde et le temps passé en garde doit être mesuré de façon juste et équitable pour tout le monde. Mesurer le temps de travail pendant la garde d'une façon pour certains et d'une autre pour ceux qui restent est inique et probablement illégal.

 

Nous ne pouvons donc nous satisfaire de ce protocole et appelons l'ensemble des praticiens des hôpitaux à un nouveau mouvement de grève le 14 novembre prochain (lire le préavis).

 

Restaurer l'attractivité des carrières médicales est une philosophie qui ne peut en aucun cas se satisfaire de mesures discriminatoires et à la marge.

 

30% des postes de praticiens hospitaliers sont toujours vacants et il ne devrait pas y avoir besoin de la moindre discussion pour faire appliquer de facto une directive européenne transcrite depuis des années dans notre statut !

 

Lire le communiqué de Presse

 


Tout ce qu'il faut savoir sur les vacances de postes de PH

12/10/2016

Le CNG vient de publier la liste des postes de PH vacants pour le tour d'automne 2016 et cela mérite certainement une petite explication puisque (cf news du 9/10), on peut remarquer que des établissements ayant des difficultés avec leurs effectifs médicaux n'offrent pas de postes au recrutement ce qui apparait absolument incompréhensible.

 

Il faut donc savoir qu'un établissement n'a pas l'obligation d'ouvrir ses postes vacants aux tours de recrutement.

 

Ceux-ci n'apparaissent donc pas dans les listing diffusé par le CNG.

 

La plupart des établissements ne souhaitent pas s'ouvrir aux mutations directes et préfèrent la "mutation cooptée" : le candidat se présente et s'il "plait" on lui ouvre un poste au prochain tour de mutation.

 

Cela évite de devoir établir un refus "motivé" par les instances d'une éventuelle mutation spontanée. Il y a donc un gap entre les postes proposés au recrutement et la réalité de la vacance des postes.

 

Il y a bien 30% de postes vacants dans le corps de PH et le listing du CNG n'est donc que le sommet de l'Iceberg.

 

Vous souhaitez muter ? De nombreuses régions accueillantes s'offrent à vous. Il y a des postes libres un peu partout, en particulier en anesthésie-réanimation. Prenez contact avec le CdS, CdP de l'hôpital ou vous souhaitez muter (ces éléments sont ici)ou alors avec un représentant syndical régional qui pourra certainement vous indiquer les postes disponibles dans une région donnée.

 

Liste des postes au tour de recrutement


Un N° VERT pour l'Anesthésie Réanimation et ses professionnels

30/09/2013

le SNPHAR-E se félicite (*) de la récente initiative du CFAR (Collège Français des Anesthésistes Réanimateurs) avec la mise en place d'un N° VERT le 1er octobre 2013 au sein d'un ensemble de services et de ressources pour aider les professionnels de l'anesthésie réanimation en difficulté psychologique ainsi que leurs proches.

 

Le CFAR, « Collège de spécialité en Anesthésie-Réanimation », regroupe les Anesthésistes-Réanimateurs de tout mode d’exercice, comble aujourd'hui un retard pour la profession en France.

En effet, dans de nombreux pays (UK, USA, Canada, Espagne, Suisse, Nouvelle-Zélande, etc.), et depuis longtemps, des services ont été mis à la disposition permanente des professionnels de santé : numéros de téléphone dédiés, structures de prise en charge, parcours adaptés pour soutien et réhabilitation en cas de difficultés psychologiques, etc.

 


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