Le Journal PHAR

A la une

Reconnaissance du temps de travail des praticiens hospitaliers

17/02/2017

 

Le SNPHAR-E note la difficulté avec laquelle est mise en place la réforme du temps de travail des urgentistes décidée depuis plus de 2 an et demande sa déclinaison aux autres spécialités présentant des sujétions comparables.


Lire le communiqué de presse.

 


La Directrice de la DGOS interpellée par le SNPHARe

13/02/2017
Le SNPHARe a interpellé la Directrice générale de la DGOS, Mme Anne-Marie Armenteras de Sacxé, sur l'indemnité de service public exclusif qui est versée de façon variable, selon les établissements aux praticiens hospitaliers à temps partiel et aux praticiens hospitaliers contractuels. En effet, la réglementation reste peu précise sur les conditions d'attribution de cette prime à ces 2 types de praticiens.

Lire le courrier ...

DESARMIR : CP commun de 6 organisations représentatives de l'AR

14/02/2017

Six organisations représentatives de l’anesthésie-réanimation ont rédigé un communiqué de presse, ce jour, qui a été adressé à la Directrice Générale de l’Organisation des Soins, à la suite de la réunion du 10 février dernier, concernant le DESARMIR.


Lire le communiqué de presse...

Quand l'ALR devient un transfert de tâches

07/02/2017

Le SNPHARe a pris connaissance de la volonté de l’HAS de faire effectuer des ALR par les IADE.

 

Le SNPHARe s’oppose à cette démarche qui relègue l’ALR au niveau d’un simple acte technique. L’ALR est un acte médical, qui nécessite un long apprentissage pour aboutir à une expertise garantissant qualité et sécurité des soins et surtout la gestion de complications éventuelles. Le désir de l’HAS d’initier cette délégation de tâches à une profession paramédicale (qui n’a rien revendiqué) est d’autant plus hallucinant que la démographie des IADE est autant défavorable que celle des médecins anesthésistes-réanimateurs. Cette « démédicalisation » des actes d’anesthésie n’a qu’une visée in fine économique. Elle risque de favoriser une médecine à deux vitesses et conduire à la diminution de la qualité et de la sécurité des soins que notre discipline médicale, l’Anesthésie Réanimation, a su prodiguer à nos concitoyens depuis plus de vingt ans.

 

Le SNPHARe, comme le syndicat national des anesthésistes-réanimateurs de France (SNARF), le Conseil National Professionnel d’anesthésie-réanimation (CNPAR), le Collège Français d’Anesthésie-Réanimation (CFAR), la Société Française d’Anesthésie-Réanimation (SFAR) et la Société Française de Chirurgie Orthopédique et Traumatologique (la SOFCOT), est défavorable à la démarche de l’HAS.

Lire le communiqué de presse commun des deux CNP.


Flash infos

DESARMIR : CP commun de l'ensemble des représentants de l'AR

29/01/2017

Le SNPHARe, la collégiale d’anesthésie-réanimation, l’ISNCCA, le SNJAR, le SNARF, le SMARNU, la SFAR, le CFAR et le Conseil national professionnel de l’anesthésie-réanimation (donc tout ce que la profession regroupe comme associations) se sont réunis le 17 janvier dernier pour évoquer le coDES d’Anesthésie-Réanimation/Médecine Intensive Réanimation (DESARMIR), issu de la nouvelle réforme du 3e cycle.

 

La pierre d’achoppement est constituée par la répartition des internes selon l’une ou l’autre de ces 2 spécialités. La DGOS reconnait la faillite de son administration régionale dans l’étude des besoins.

 

Un arbitrage est demandé à la Ministre de la santé et au Secrétaire d’Etat chargé de l’enseignement supérieur pour la répartition des postes.

L’’anesthésie-réanimation, dans son ensemble, est prête à une mobilisation massive si elle n’est pas entendue. Voir le communiqué de presse


Erratum DESARMIR

04/01/2017

Le JO du 29 décembre 2015 prévoyait 487 postes en Anesthésie-Réanimation et pas 460 comme il est inscrit sur l'arrêté du 2 décembre dernier. L'anesthésie-réanimation perd donc 28 postes avec la création de ce coDES.

 

Nous ne savons pas par quel miracle administratif les 487 postes de 2015 se sont transformés en 260 lors de la reprise de publication mais ce qui est certain, c'est que la couleuvre est de plus en plus difficile à avaler.

 

Le SNPHAR-E associé au SMARNU et à l'INSCCA a donc publié ce communiqué de presse commun et a demandé un rendez-vous à la DGOS par l'intermédiaire du cabinet de la ministre.

 

 


DESARMIR suite : répartition des postes au JO

30/12/2016

Publication au JO du 26 décembre de l'arrêté fixant le nombre de poste d'interne par spécialité pour l'année 2017-2018.

 

La spécialité d'anesthésie-réanimation conserve ses postes (459 vs 460 l'année dernière) ce qui est une bonne chose en regard de la démographie actuelle de la spécialité, des problèmes de recrutement et de la croissance permanente de l'intérim médical qui non seulement coûte un bras aux hôpitaux publics mais crée aussi une instabilité des équipes médicales qui n'est pas gage de sécurité et de qualité des soins dans notre spécialité.


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Majoration de L'IESPE à 700 euros bruts

22/12/2016

Première retombée du mouvement de grève du 26 septembre, l'Indemnité d'Engagement de Service Public passe à 700 euros bruts par mois (au lieu de 490) pour les praticiens hospitaliers pouvant justifier de quinze année de bénéfice de cette indemnité.

 

Les contrats en cours peuvent faire l'objet d'un avenant pour intégrer rapidement cette nouvelle prime sans attendre la fin du contrat triennal.

 

A vos fiches de paye...

 

Lire l'arrêté sur Légifrance


Un N° VERT pour l'Anesthésie Réanimation et ses professionnels

30/09/2013

le SNPHAR-E se félicite (*) de la récente initiative du CFAR (Collège Français des Anesthésistes Réanimateurs) avec la mise en place d'un N° VERT le 1er octobre 2013 au sein d'un ensemble de services et de ressources pour aider les professionnels de l'anesthésie réanimation en difficulté psychologique ainsi que leurs proches.

 

Le CFAR, « Collège de spécialité en Anesthésie-Réanimation », regroupe les Anesthésistes-Réanimateurs de tout mode d’exercice, comble aujourd'hui un retard pour la profession en France.

En effet, dans de nombreux pays (UK, USA, Canada, Espagne, Suisse, Nouvelle-Zélande, etc.), et depuis longtemps, des services ont été mis à la disposition permanente des professionnels de santé : numéros de téléphone dédiés, structures de prise en charge, parcours adaptés pour soutien et réhabilitation en cas de difficultés psychologiques, etc.

 


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